Nouveauté Mai

  • Nouveau billet : L’imaginaire des droits de la Seine
    • Si on suit la logique à l’œuvre derrière l’idée des droits de la Seine, là où les humains ont des droits, la nature (la Terre-Mère, un fleuve, une forêt…) aurait elle aussi des droits (comme celui d’exister, de se maintenir en vie…). Mon propos ici est d’interpeller cet imaginaire. En effet, l’évidence que la Seine puisse avoir des droits, et que c’est sans doute là la meilleure façon de la protéger, s’inscrit dans un imaginaire qui n’est autre que celui de notre système ; système que par ailleurs nous prétendons combattre (pour protéger la Seine justement).
  • Billet précédent : Pour la Seine, des droits ou un commun ?
    • Lundi 9 décembre, lors d’un procès fictif joué sur une scène de théâtre, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé la mise en place prochaine d’une convention citoyenne sur les droits de la Seine. Si elle était reconnue personnalité juridique, la Seine pourrait ainsi prétendre au droit à ne pas être polluée, à être restaurée, etc.. Mais, vouloir octroyer des droits au fleuve, n’est-ce pas abonder dans le sens de sa gestion libérale ? Ne vaudrait-il pas mieux donner à la Seine un statut de commun ?